Comodo Antivirus + Firewall

COMODO Internet Security Premium

Les antivirus sont nombreux, tous ne se valent pas mais il en est un particulièrement efficace que j’ai tendance à recommander : Comodo. Une version gratuite de cet outil intègre à la fois un antivirus et un firewall, deux programmes indispensables sous Windows pour utiliser son ordinateur en limitant le risque d’attaques de personnes ou programmes malintentionnés. Il n’en demeure pas moins important de faire attention à ce que vous faites sur votre ordinateur, les programmes que vous installez, les sites que vous visitez etc.

Comodo Internet Security est disponible gratuitement depuis des années (merci Comodo !), et est compatible Windows XP SP2, Windows 7, Windows 8 et Windows 10. Je n’utilise pour ma part que Windows 7 (les versions 8 et 10 me déplaisant pour de nombreuses raison), ces explications sont avant tout présentées pour un système Windows 7.

Un article plus complet sur le sujet suivra peut-être un de ces jour, en attendant voici un mini-guide d’installation (il manque des détails, des captures d’écran et une mise en forme digne de ce nom, mais je suis pressé par le temps…). Je vous recommande de lire complètement ces explications avant de procéder.

Attention également aux précautions d’usage en matière d’antivirus ! Si vous avez déjà un antivirus, il faudra le désinstaller et redémarrer votre ordinateur avant d’installer Comodo. Si vous oubliez cette étape, votre ordinateur risque de rencontrer des dysfonctionnements.

Quelques liens :

Pour connaitre la version (32bits ou 64bits) installée sur votre ordinateur, rendez-vous dans le menu Démarrer, Panneau de configuration, Tous les Panneaux de configuration, Système et regardez la ligne « Type du système ».

Etape 1 : Téléchargez le programme d’installation de l’antivirus Comodo  (version 32 bits ou 64 bits)

De même, si vous avez un antivirus « Norton Antivirus » sur votre ordinateur, l’éditeur propose un outil de désinstallation à l’adresse suivante : https://support.norton.com/sp/fr/fr/home/current/solutions/kb20080710133834EN_EndUserProfile_fr_fr

Téléchargez-le pour pouvoir désinstaller Norton antivirus (étape 3)

Télécharger Norton Removal Tool

Etape 2 : Déconnectez-vous d’internet : coupez le Wifi et/ou débranchez le câble réseau de votre ordinateur.

Vous ne reconnecterez votre PC à internet qu’une fois le nouvel antivirus installé pour des raisons de sécurité.

Etape 3 : Désinstallez votre antivirus actuel.

Si vous avez un antivirus Norton, utilisez le programme « Norton Removal Tool » téléchargé à l’instant.
Sinon, allez dans le menu démarrer, Panneau de configuration\Tous les Panneaux de configuration\Programmes et fonctionnalités et désinstallez votre antivirus actuel.

Etape 4 : Redémarrez votre ordinateur.

Même si un redémarrage a déjà eu lieu au cours de la désinstallation, redémarrez à nouveau.

Etape 5 : Ouvrez le programme d’installation de Comodo téléchargé tout à l’heure, et suivez les instructions d’installation.

Attention ! Je n’ai pas les captures d’écran de l’installation (car pas le temps d’en faire une sur une machine virtuelle), mais il est important de ne pas cliquer sur « suivant » à chaque étape sans regarder, car l’installation intègre par défaut certaines fonctionnalités que je ne recommande pas, à savoir :

  • GeekBuddy : Un programme de dépannage à distance (payant à l’utilisation)
  • Utilisation des DNS Comodo : Pas franchement intéressant de mon point de vue
  • Yahoo en pagaille : Installation de la barre « Yahoo » dans tous les navigateurs, définition de Yahoo en moteur de recherche par défaut, en page d’accueil…
    • Le navigateur sécurisé de Comodo : Une version modifiée de Chromium, dispensable à mon avis.COMODO 25

Je vous recommande donc de choisir l’installation « avancée », et de vérifier chaque option possible afin de ne pas ajouter de programme dont vous n’aurez pas besoin. Rien de grave si vous ne prenez pas garde à cela (sauf pour Yahoo, ça peut être pénible), à vous de voir donc.

A la fin de l’installation et du/des redémarrage(s), une nouvelle icône Icone COMODO apparait désormais près de l’horloge Windows. Par cette icône, via un clic-droit, vous pourrez accéder à plusieurs options, la principale étant « ouvrir » pour accéder au panneau de contrôle de Comodo.

Etape 6 : Réactivez internet (Wifi / câble réseau) et procédez aux mises à jour de l’antivirus.

Cette étape prendra plus ou moins de temps en fonction de votre connexion internet, le système ayant besoin de récupérer la totalité des mises à jour effectuées depuis la dernière mise à disposition de l’outil.

Il existe deux types de mises à jour :

Les mises à jour de la base de définition des virus : Celle-ci aura lieu ensuite à intervalle régulier et sera rapide à chaque fois (quelques secondes)

Les mises à jour de l’antivirus : Celle-ci nécessitera un redémarrage de l’ordinateur la plupart du temps. Il est important d’appliquer ces mises à jour qui corrigent généralement des bugs ou autres failles de sécurités rendant votre ordinateur vulnérable.

Etape 7 : Configurer Comodo Internet Security

Alors il est tard, je n’ai plus le temps de détailler davantage les opérations donc voici quelques captures d’écran d’une configuration qui devrait vous convenir, libre à vous de l’appliquer / la personnaliser chez vous.

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En souhaitant que ces explications vous servent !

Installer Linux sur un Mac Mini

MacMini UbuntuMate

Ayant un « vieux » Mac Mini tournant sous Mac OS X Snow Leopard, mis à jour laborieusement vers la dernière mouture possible qui l’a rendu instable et inexploitable à mon goût, j’ai entrepris aujourd’hui d’installer une distribution dont j’avais eu de bons échos : Ubuntu Mate

Déroulement des opérations

Initialement, je souhaitais installer Ubuntu Mate en dual-boot avec Mac OS X. BootCamp nécessitait un téléchargement sur un support externe (je n’ai pas vraiment compris pourquoi), et semblait peiner à dépasser les 30% après 30 minutes d’attente.

L’utilitaire de disque de MacOS X est censé permettre le redimensionnement de l’espace de l’unique disque présent dans le Mac Mini, cependant – merci Apple – l’outil s’est montré récalcitrant et il n’a pas été possible dans mon cas de faire cohabiter les deux par ce biais.

Las, j’ai « sauté » cette étape recommandée ici et là pour passer directement à l’installation de l’outil incontournable : rEFIt

rEFIt permet de sélectionner l’OS souhaité au démarrage du Mac, en l’occurrence Mac OS X ou Ubuntu Mate, à ce moment-là disponible sur la clé USB connectée au Mac.

Apple faisant « bien » les choses, une clé USB bootable avec un OS correctement déployé dessus n’est pas suffisant pour générer un démarrage sur le périphérique externe…

De là, en sélectionnant le quatrième menu (le premier étant Mac OS X et les deux suivant… Je ne sais plus), j’ai *enfin* accédé au menu de démarrage permettant de tester Ubuntu Mate. OS chargé, après quelques tests concluants je me lance dans l’installation depuis l’assistant présent sur le bureau.

Ultime tentative de faire cohabiter Mac OS X et Ubuntu Mate : l’outil de partitionnement disponible au cours de l’installation. Il permet naturellement de revoir le partitionnement du disque dur, mais le temps de traitement d’une réduction de l’espace disque s’annonçait bien trop élevé, j’ai donc supprimé la partition existant et installé Ubuntu Mate en unique système d’exploitation.

Après ça, il s’agit d’une installation classique, quelques informations à fournir et le système est installé et à jour.

Seule petite inquiétude au démarrage, puisque la partition avait été supprimée pour l’installation, rEFIt a également été supprimé… Mais le démarrage d’Ubuntu Mate se fait malgré tout, j’ai donc à nouveau un ordinateur exploitable !

Télécharger Ubuntu Mate : https://ubuntu-mate.org/download/
Télécharger rEFIt : https://sourceforge.net/projects/refit/
Télécharger Unetbootin : https://sourceforge.net/projects/unetbootin
> Je recommande la 6.08 pour Windows : https://sourceforge.net/projects/unetbootin/files/UNetbootin/608/ (ayant eu des problèmes avec les versions suivantes, des ISO qui une fois déployées sur la clé USB n’étaient pas bootable…)

 

Windows : Réinitialiser une clé usb ou une carte SD

cleusb-cartesd

Il peut arriver qu’une clé usb, une carte SD ou tout autre support de stockage (généralement amovible) se mette à ne plus fonctionner. La plupart du temps, il s’agit d’une erreur de manipulation comme essayer d’installer une ISO de Debian via ImageWriter alors même que l’outil ne fonctionne pas avec des .ISO mais des .BIN (*).

A la suite de cette erreur de manipulation, la matériel de stockage peut devenir inexploitable (partition en erreur, trop petite, impossible à formater…), et même le gestionnaire de disque n’est plus d’une grande utilité à ce stade, étant donné qu’il ne permet pas de remettre le périphérique dans son état « normal ».

Heureusement, DISKPART est là ! Cet utilitaire va nous permettre de reprendre le contrôle du périphérique de stockage en quelques commandes.

Attention ! Cette opération doit être effectuée avec beaucoup d’attention, une erreur pourrait très facilement supprimer les données d’un autre périphérique (un disque dur par exemple), soyez donc très prudents.
De même, toutes les données stockées sur le périphérique ciblé seront détruites ou rendues inaccessibles, faites vos sauvegardes avant de vous lancer dans cette opération !

Maintenant que vous êtes alertés, commençons.

Par sécurité, vous pouvez déconnecter tous les périphériques de stockage inutiles.

Ouvrez l’invite de commande de Windows

> (Démarrer, Executer, « cmd », Ok)

ou en plus rapide

> Touche « Windows » + « R », cmd, touche « Enter »)

Saisissez la commande « DISKPART »

DISKPART

Si la fenêtre de demande d’autorisation (droits administrateur exigés) apparaît, cliquez sur « Oui ». Le programme DISKPART se charge dans une nouvelle fenêtre.

Sur cette nouvelle fenêtre, saisissez la commande « list disk »

list disk

Sont ensuite listés les différents disques / périphériques de données reconnus actuellement par le système

Connectez votre périphérique en défaut (clé usb, carte sd), puis saisissez à nouveau la commande « list disk »

list disk

Un nouveau « Disque » est apparu, notez bien le numéro d’identification associé. Vérifiez dans la colonne « Taille » si il s’agit bien de la taille du périphérique en défaut.

Une fois identifié, saisissez la commande « select disk=N » où N est le numéro d’identification du disque en défaut

select disk=N

Le programme indique que le disque N est sélectionné.

Saisissez la commande « clean » pour nettoyer le disque (toutes les informations présentes sur ce disque seront perdues, vérifiez à nouveau que vous avez saisi le bon numéro !)

DiskPart indique que le nettoyage est terminé.

Saisissez la commande « convert mbr » pour rendre le disque à nouveau exploitable

convert mbr

DiskPart indique que la convertion au format MBR a fonctionné.

Saisissez la commande « create partition primary » pour créer une partition primaire.

create partition primary

DiskPart a réussi à créer la partition spécifiée.

Et c’est tout ! Fermez DiskPart et l’invite de commande de Windows, vous pouvez à nouveau exploiter votre périphérique.

(*) Oui, c’est du vécu.

Bricolage – Prise électrique et codes couleurs en électricité

en vrac

Cet article inaugure la catégorie « Vrac », dans laquelle je placerai ce genre de rappel.

300px-CEE_7-7 300px-French-power-socket

Le neutre est conventionnellement placé à gauche, pour une prise femelle avec la broche de terre en haut.

Source : Wikipedia.org
>> https://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique#Types_E_et_F

 

2016-01-26 - Wikipedia - Electricité - Codes couleurs - Monophasé

2016-01-26 - Wikipedia - Electricité - Codes couleurs - Triphasé

Source : Wikipedia.org
>> https://fr.wikipedia.org/wiki/Phase_%28%C3%A9lectricit%C3%A9%29#Code_couleur

Privoxy, ou comment filtrer les publicités pour toute la maison

privoxy

Pour bloquer / filtrer du contenu sur internet, il existe différents moyens comme les plugins de type « AdBlock » (uBlock Origin, AdBlock Plus…), mais un moyen simple, rapide fonctionnant sur la quasi totalité des périphériques est Privoxy.

Définition de Privoxy chez Wikipedia : « Privoxy est un proxy web avec des capacités de filtrage avancées de protection de la vie privée, filtrant le contenu des pages Web, gérant les cookies, contrôlant l’accès, supprimant les publicités, fenêtres intempestives, etc. Il supporte à la fois les systèmes seuls et les réseaux multi-utilisateurs. »

Avec un serveur fonctionnant sous Linux, Privoxy peut être installé en quelques minutes. Avec un serveur fonctionnant via Debian par exemple :

sudo apt-get install privoxy
sudo /etc/init.d/privoxy start

Un contrôle afin d’être certain que Privoxy fonctionne :

sudo netstat -nap|grep privoxy

Et c’est pratiquement tout. Une édition du fichier de configuration pour y définir l’IP fixe du serveur :

sudo nano /etc/privoxy/config

Rechercher la ligne « localhost:8118 » à la fin du paragraphe 4.1 pour la remplacer par « 192.168.1.1:8118 » si 192.168.1.1 est l’IP du serveur sur lequel est exécuté Privoxy.

sudo /etc/init.d/privoxy restart

Et c’est tout. Il suffit désormais de définir 192.168.1.1:8118 en tant que proxy pour les ordinateurs / tablettes / smartphones souhaitant en bénéficier et tout le flux sera traité par Privoxy avant d’arriver sur la machine cliente.

Très efficace, et peut-être la seule méthode pour parer les publicités intempestives sur Windows Phone (qui ne permet toujours pas l’installation d’un bloqueur de publicité).

Il est naturellement possible de personnaliser les filtres de Privoxy afin de mettre sur « liste blanche » les sites pour lesquels il ne sera fait aucune modification. Pour celà :

sudo nano /etc/privoxy/user.action

et placer en fin de fichier :

 ############################################################
# Blacklist
############################################################
{ +block }
/ # Block *all* URLs

############################################################
# Whitelist
############################################################
{ -block }
kids.example.com
toys.example.com
games.example.com

Il suffit ensuite de redémarrer Privoxy afin de prendre en compte ces modifications.

sudo /etc/init.d/privoxy restart

Naturellement, Privoxy n’est pas la solution « miracle », certaines publicités vidéos passent entre les mailles du filtrage et certaines pages peuvent être détectées en tant que « faux positif », mais dans l’ensemble, c’est un outil tout à fait performant. De plus, la configuration disponible permet d’en faire un outil quasi-parfait, mais nécessitera des compétences et du temps…

Microsoft Nokia Lumia 532 – Le smartphone performant à pas cher

nokia lumia 532

Après avoir subit un Wiko Cink Slim pendant près de trois ans, j’ai enfin changé de téléphone mobile. Pour un Windows Phone, histoire de boucler la boucle, et surtout pour donner sa chance à un produit qui semblait offrir un excellent rapport qualité-prix. Je précise qu’il s’agit du Nokia Lumia 532 « single SIM », qui contrairement au Nokia Lumia 532 habituel n’est pas dual-sim. Mais c’est tout de même un Nokia Lumia 532.

nokia_lumia_532_noir

Caractéristiques

Pour le tarif, le téléphone propose des caractéristiques qui me semblent très bonnes, à savoir :

Un écran LCD de 4″ WVGA (800 x 480 pixels)
Un processeur 4 coeurs Qualcomm Snapdragon 200 1,2 GHz
Un GPU Adreno 302
1 Go de RAM
8 Go de mémoire interne ( + un slot Micro SD acceptant les cartes jusqu’à 128 Go)
Un appareil Photo 5 mégapixels (dorsal) et 0,3 mégapixels (frontal)
Une connectivité 3G / Wi-Fi b/g/n et Bluetooth 4.0
Radio FM (fonctionnant avec le kit mains-libres ou des écouteurs classiques pour faire office d’antenne hertzienne, pas de réception AM en revanche)
Une antenne A-GPS intégrée
Un batterie de 1560 mAh qui offre une autonomie plus que correcte (à détailler, mais je ne le recharge pas tous les jours là ou mon Wiko devait être rechargé jusqu’à 3 fois par jour !)

Le tout fonctionne sous Windows Phone 8.1 et est censé être compatible Windows Phone 10

Dimensions : 118,9 x 65,5 x 11,6 mm
Poids : 136,3 grammes
DAS : 0.580 W/kg

Pour finir, le coffret contient en plus du téléphone, un chargeur et un kit mains-libres (mais pas intra-auriculaire malheureusement)

Coût

Payé 59€ chez Boulanger livraison à domicile incluse (l’offre n’est plus disponible), -20€ de remboursement différé, soit un prix final de 40€ en incluant 1€ de frais d’envoi de l’offre de remboursement (timbre, enveloppe, impressions…).

Analyse subjective

Voilà pour le côté « technique ». Mais quid de l’usage ? Je vais regrouper les points positifs et négatifs que j’ai observé après une semaine d’utilisation.

Add Le téléphone démarre en 30 secondes, ce qui est tout à fait raisonnable. Ce n’est pas particulièrement important étant donné qu’il reste généralement allumé en permanence et placé en mode « Avion » plutôt qu’éteint.

ThumbsUpAutonomie excellente, je n’ai eu à charger le téléphone que 3 fois sur 7 jours, avec en moyenne 45 minutes d’appel par jour, sms et consultation de mails.

Add Le son est propre, tant en appel qu’en écoute musicale, et le téléphone dispose également d’un equalizer intégré.

Add Le téléphone est rapide. La navigation dans les menu est fluide, les animations entre les différentes fenêtres sont vives et ne sont pas « lourdes » comme sur mes précédents téléphones (sur mon iPhone 3GS il m’avait fallu le jailbreaker pour supprimer ces animations qui ne servaient à rien, mais qui faisaient perdre de précieux dixièmes de secondes à chaque action…)

Add L’écran est de bonne qualité, les écrits comme les vidéos se regardent bien, peu de fatigue visuelle (le fond noir pour la lecture des sms ou des menus est particulièrement reposant)

Add La gestion des SMS et MMS par bulle de conversation est pratique, un classique depuis quelques années sur tous les smartphones (attention, la gestion des accusés de réception est médiocre)

Add Il est possible nativement de bloquer les appels et sms de certains numéros, ou des numéros « masqués » par exemple (« Paramètres », « Filtrage d’appels+SMS »)

Add L’organisation des applications et raccourcis sur la page d’accueil est d’abord rebutante, puis finalement assez agréable.

Add La batterie est amovible, donc remplaçable. Ça deviens rare mais vu la durée de vie des batteries c’est un excellent point.

Add Le logiciel GPS inclus est « HERE » est très performant (testé sur petits trajets). Il permet de télécharger gratuitement les cartes et d’utiliser le GPS sans utiliser la data de la carte sim, autant d’économie d’argent que de batterie qui en font un point très positif. De plus, HERE permet de télécharger les cartes par région, ainsi les zones sur lesquels vous ne circulez jamais ne consomme pas d’espace de stockage inutilement. Et le téléchargement des cartes peut être effectué partiellement et repris plus tard. Un article complet sur ce logiciel de navigation serait nécessaire pour bien en parler.

ThumbsUpIl est possible de personnaliser les 4 menus supérieurs apparaissant dans ce que Microsoft appelle l' »Action center » qui est le centre de notification et de raccourci qui apparait lorsque l’on fait glisser un doigt de haut en bas sur l’écran principal. Par défaut, les option « Wifi », « Bluetooth », « Appareil photo » et « Luminosité » sont définis, mais il est possible de les remplacer par d’autres actions. Pour celà, il faut se rendre dans le menu « Paramètres », puis « notifications+actions », puis cliquer sur l’un des 4 boutons pour le modifier. Personnellement, j’ai remplacé « Appareil photo » par « Mode avion » pour pouvoir l’activer et le désactiver facilement, et j’ai également permuté « Luminosité » (que je laisse en automatique) avec « Localisation » pour facilement (dés)activer le GPS.

Cancel L’appareil photo n’est pas équipé de flash. C’est dommage, car une même si il ne me servait que très rarement pour prendre des photos lorsque l’éclairage était à peine faible, le côté « lampe de poche d’appoint » était pratique.

Cancel Pas de témoin led d’alerte pour témoigner de l’arrivée d’un message ou de l’échéance d’une alerte. Mais l’information est présente sur l’écran en mode veille.

CancelLa gestion des accusés de réception est médiocre. Lorsqu’un SMS ou un MMS est envoyé, l’accusé de réception arrive sous la forme d’un message apparaissant dans une conversation dédiée aux accusés de réception (?!). Je ne comprend pas comment une chose aussi simple qu’un accusé de réception peut être encore ratée à ce point. D’autant qu’il est impossible de déterminer le message à l’origine de l’accusé ! Car si deux messages sont envoyés à la même personne, et qu’un seul sms de confirmation est reçu : quel message a bien été délivré ? Lamentable.

Cancel L’ouverture du téléphone est clairement invraisemblable : il faut écraser le centre du dos du téléphone avec le pouce pour dé-clipser le haut et ensuite retirer le cache ? Une bête fente de 5 millimètres à un endroit aurait permis de se passer de ce genre de fantaisie qui fait redouter une casse lors de la manipulation (j’ai réellement pensé que j’allai le casser en l’ouvrant).

Cancel Côté vie privée, je n’ai pas compté le nombre de fois ou il m’a fallu refuser le partage de mes contacts, sms, informations de localisation etc. afin de garder un minimum de contrôle sur les informations contenues sur mon téléphone.

CancelIl manque un firewall. Impossible à trouver dans le store, ou par un autre moyen. Je ne sais même pas si il est possible d’installer une application hors de l’app-store officiel de Microsoft.

Cancel Il manque une fonctionnalité de gestion des autorisations des applications. Impossible d’interdire à une application l’accès au GPS (ou à un autre élément) si celui-ci n’est pas désactivé dans le système.

Cancel Les menus sont assez fouillis. Par exemple, dans « Paramètres » le menu « A propos » est placé au milieu des fonctions utiles, « Audio » est placé en dessous, et la gestion du filtrage des indésirables encore en dessous ! Ce n’est classé ni par ordre alphabétique, ni par ordre d’importance ou de fréquence d’utilisation, c’est « comme ça », dommage.

Conclusion

ThumbsUpPour 40€, c’est selon moi un excellent téléphone-smartphone entrée de gamme. Je suis bluffé d’avoir pu acquérir un quad-core 1.2Ghz avec 1Go de RAM pour ce tarif, et ravi de voir qu’il correspond pleinement à mes besoins principaux en terme de téléphonie mobile, à savoir une bonne autonomie, une réactivité importante, une qualité d’envoi et de réception de la voix en appel correcte (*), et la possibilité de dépanner pour surfer sur le net, écouter de la musique et voir des vidéos, et servir de GPS de secours.

 

(*) J'ai eu à tester un Wiko GOA l'an passé... Le téléphone était globalement valable jusqu'à ce que je tente un appel. La qualité audio était tout simplement médiocre, surtout en réception.

Config PC pour janvier 2016

informatique

Rien de neuf depuis la configuration montée en novembre dernier, qui est toujours d’actualité.

L’écran, le clavier, la souris, le disque dur à plateau (1To), le graveur dvd et une clé USB wifi ont été récupérés d’une ancienne machine.

Coût : environ 450€ livrée. (Carte mère – Processeur – RAM – SSD – Alimentation – Boitier)
Boot : 15 secondes
Extinction : 4 secondes.
Avec un peu de personnalisation il doit y avoir possibilité de gagner une ou deux secondes, peut-être plus, mais « de base », c’est largement suffisant.

A noter que la configuration monte à 600€ en ajoutant la carte graphique indiquée en fin de page.

MSI H81M-P33 Carte mère Intel micro ATX Socket 1150
Carte mère : [amazon text=MSI H81M-P33 Intel micro ATX Socket 1150&asin=B00EPLE3J4]Une carte avec un très bon rapport qualité prix. A savoir cependant :>> Il n’est pas possible d’avoir un port USB3 en façade car il n’y a pas de connecteur prévu sur la carte. Il y a tout de même un USB2 prévu pour la façade qui sera fonctionnel avec le boitier choisi. Dans tous les cas il y a 2 ports USB3 derrière l’ordinateur et d’autres ports USB2 également. Si c’est un problème, les cartes permettant l’USB3 en façade coutent toutes 80€ minimum (ce qui me semble un peu cher) d’autant plus que le besoin d’un USB3 en façade n’est pas dans les pré-requis de la config.>> Il n’y a que 2 slots pour la RAM, donc il n’est possible de ne placer que 2 barrettes. J’ai prévu 8Go de RAM sur une seule barrette, ce qui permettra une évolution vers du 16Go de RAM si besoin pour l’achat d’une seconde barrette.

Intel Processeur Core i5-4690K - 3.5GHz - Haswell HE
Processeur : [amazon text=Intel Processeur Core i5-4690K – 3.5GHz&asin=B00KPRWB9G]
Il est très puissant, présente le meilleur rapport qualité/performances/prix selon moi. Sur une configuration plus avancée j’installerai un [amazon text=i7-4790K&asin=B00KPRWAX8] qui est encore plus puissant, mais il coûte actuellement dans les 330€ et est surdimensionné par rapport au besoin. La version « K » permet d’overclocker facilement le CPU, cependant il n’est pas question d’overclocking pour cette config (même si le 4690K se prête particulièrement bien à ce genre d’exercice).
L’un des avantages de ce processeur est qu’il intègre un GPU permettant ainsi de se passer d’une carte graphique additionnelle pour la plupart des usages (hors montage vidéo et jeux puissants).

Corsair CML8GX3M1A1600C10 Mémoire RAM Low Profile DDR3 1600 8Go CL10 Vengeance
RAM
: [amazon text=Corsair vengeance Low Profile 8 Go CAS 10&asin=B008E3M4TU]
De la très bonne mémoire, une marque de référence à laquelle je me réfère depuis des années. Le « Low Profile » indique que la barrette est d’une hauteur réduite au maximum pour ne pas gêner la mise en place d’un ensemble radiateur / ventilateur pour CPU de taille imposante comme un [amazon text=Thermalright MACHO&asin=B00PKJ21LW] par exemple. 8Go suffiront largement et pour quelques années. Pour ce qui est du fait qu’il s’agisse d’une RAM en CAS 10 et non en CAS 9 ou mieux encore, je ferait probalblement un article d’ici peu pour expliquer en quoi il est généralement inutile de dépenser davantage pour passer du CAS10 en CAS9 au vu des écarts de performance « quasi » imperceptibles.

Disque SSD interne Sata III SanDisk PLUS 120 Go
SSD : [amazon text=SanDisk 120Go&asin=B00S9Q9UKS]
Dans l’optique d’avoir un ordinateur rapide, le SSD s’impose. Un bon investissement pour permettre à Windows (7 tant qu’à faire) de démarrer en quelques secondes : 3 secondes de boot carte mère, 5 secondes pour Windows… On s’y fait vite !
Ici aussi par souci d’économie, je pars du principe que 120Go suffiront. Windows en prend une dizaine, il reste donc environ 100Go pour installer les applications, les jeux et les fichiers courants, le reste étant stocké sur le disque dur à plateau de 1To.

Corsair Alimentation PC CXM Series CX600M
Alimentation : [amazon text=Corsair CX600M&asin=B00ALYORPO]
Une alimentation de qualité qui durera, et n’aura pas à être changée même si on ajoute une carte graphique, ou si on installe un processeur plus puissant etc.
Pour une version modulaire, choisir la CX600M qui permet de n’avoir dans la tour que les câbles indispensables. Le surcoût est de quelques euros…

Zalman ZM-T2 Plus Boîtier PC Noir
Boitier : [amazon text=Zalman ZM T2 Plus&asin=B00HNFPG36]
Un bon boitier, sobre et complet. Seule la prise USB3 en façade ne fonctionnera pas du fait de l’absence de connecteur USB3 adapté sur la carte mère. Des prises USB3 sont cependant présentes à l’arrière du boitier (ceux-ci implantés directement sur la carte mère).

Gigabyte GV-N75TWF2BK-2G Carte graphique Nvidia GeForce GTX 750Ti 1163 MHz 2048
Carte graphique (en option)

        Si il m’avait fallu ajouter une carte graphique, j’aurai sans doute choisi la [amazon text=Gigabyte GeForce GTX 750Ti 1163 MHz 2Go&asin=B00KR52Y7A].
      Elle affiche un bon rapport qualité / performances / prix, mais pour l’instant cette configuration devrait permettre de jouer à de nombreux jeux sans avoir à acheter une telle carte.

Et voilà ! Si cette configuration vous plait et que vous souhaitez la monter vous-même, comptez environ une demi-heure pour l’assemblage, une quinzaine de minutes pour installer Windows 7 et… Un peu plus pour ajouter et configurer les traditionnels antivirus, firewall, etc. !

Ajouter un formulaire de contact à WordPress

contact-form-7

Il est souvent très pratique d’intégrer un formulaire de contact sur les pages de son site pour être contacté directement. Voici un plugin qui après quelques petites manipulations sera installé et fonctionnel pour répondre au besoin !

Le plugin : Contact Form 7

Une fois installé et activé sous WordPress, il suffit de se rendre dans le menu « Contact » accessible depuis le panneau administrateur pour créer un formulaire.

Il suffit de remplir les différents champs (mail etc.), sauvegarder le formulaire et la portion de code à intégrer dans une page ou un article apparaît.

Le formulaire s’affichera automatiquement sur chaque page utilisant le bout de code généré !

[contact-form-7 id= »242″ title= »Contact »]

Note : Contact Form 7 propose une intégration « ReCaptcha », le dernier système anti-bot de Google. Pour l’activer, il faut suivre le tutoriel proposé et surtout, ne pas oublier d’intégrer la ligne suivant dans le <head> du thème WordPress :

<script src='https://www.google.com/recaptcha/api.js'></script>

Sans quoi, le ReCaptcha ne fonctionnera pas dans le formulaire…

Personnellement, j’ai simplement intégré « Décochez cette case (anti-bot) : [acceptance acceptance-xxx default:on invert] » au sein des formulaires de contact afin que les utilisateurs n’aient qu’à décocher une case pour envoyer le message, mais ReCaptcha est probablement plus efficace sur les sites à fort trafic.

 

Fioul : Les bons sites pour commander

fioul

Une petite liste de sites pour commander son fioul au meilleur prix (étudiés pour une commande de 1000 litres). Ceci dit, le rapport qualité-prix dépend des départements, donc à vous de faire votre analyse mais voici le fruit de la mienne. Je n’ai aucune affiliation avec ces services.

  auchanfioul_logo
Auchan Fioul – https://auchanfioul.fr/

Directement lié à l’enseigne Auchan, très valable tant sur le rapport qualité/prix que sur le service. J’ai déjà commandé, satisfait.
+ Livraison sur plage horaire bien définie (matin ou après midi)
+ Livraison possible sous 48h
+ Le livreur appelle 15 minutes avant de passer
+ Prix compétitif (accessibles sans inscrire ses coordonnées, pratique pour suivre l’évolution des prix)
+ Possibilité de grouper des commandes avec ses voisins
+ 7 jours de rétractation (si la commande n’est pas encore livrée naturellement)
– A peine plus cher que les meilleurs tarifs du net, l’écart de tarif se joue cependant généralement à moins d’un centime le litre.
– Paiement par carte bancaire impossible (hors carte accord), chèque ou espèces uniquement.

carrefourfioul_logo
Carrefour Fioul – http://www.carrefour.fr/carfuel

Le fioul par l’enseigne Carrefour, pas nécessairement les moins chers mais souvent aux même tarifs que les concurrents (peut-être un peu lents à s’aligner sur les prix). J’ai déjà commandé, satisfait.
+ Prix compétitif (accessibles sans inscrire ses coordonnées, pratique pour suivre l’évolution des prix)
– Un peu lents à s’aligner pour les prix « à la baisse »

 

fioulmarket_logo
FioulMarket – http://www.fioulmarket.fr/

L’un des meilleurs prix du net, certains avis laissent entendre que la plage horaire de livraison peut être de 7h à 20h, et qu’il faut payer pour en réduire l’écart, voire pour définir un rendez-vous. Certainement le prix à payer pour avoir le litre au moins cher. Je n’ai jamais commandé.
+ Prix très compétitif (souvent le moins cher du net)
+ Possibilité de grouper des commandes avec ses voisins
+ Les alertes par mail bien pensées
– Plages de livraisons un peu larges ?
– Surcout de 5€ pour savoir si la livraison aura lieu le matin ou l’après-midi (Sans rire…)
– Surcout de 10€ pour avoir une plage de livraison définie de deux heures.

fioulreduc_logo
FioulReduc – http://www.fioulreduc.com/

Un autre fournisseur de fioul au bon rapport qualité-prix. Il semblent centraliser les demandes pour ensuite les distribuer aux indépendants proches du lieu de livraison. Pour l’anecdote, c’était moins cher de commander par FioulReduc que directement par l’indépendant… J’ai déjà commandé, satisfait.
+ Prix compétitif
– Besoin des coordonnées pour connaître le prix

 

Pas d’autres fournisseurs pour l’instant, ceux-là me semblent fournir les meilleurs prix à l’heure actuelle, si toutefois vous connaissez un bon fournisseur local ou national, n’hésitez pas à me contacter pour le faire apparaître dans cette liste.

Raspberry Pi : Utiliser une clé USB Wifi Bluestork – ZyDAS ZD1211B

Rpi-Wifi

Ayant récupéré une clé usb wifi « Bluestork » dont j’ignorais tout, je souhaitais néanmoins l’intégrer à un bricolage sur mon Rapberry Pi (modèle B+). Mais forcément, rien n’est simple dans le monde de la bidouille.

Afin de trouver la dénomination exacte de ma clé, j’ai utilisé la commande suivante après l’avoir branché :

lsusb

Au milieu de la liste des périphériques connectés, se trouve l’information attendue :

Bus 001 Device 009: ID 0ace:1215 ZyDAS ZD1211B 802.11g

Voici donc les caractéristiques de la bête, un chipset « zd1211 ».

apt-get update
apt-cache search zd1211

Résultat :
zd1211-firmware – Firmware images for the zd1211rw wireless driver

Il se trouve que des drivers existent pour ce périphérique, installons-les :

sudo apt-get install zd1211-firmware

Au cours de l’installation du paquet, le dongle USB Wifi devrait se mettre à clignoter.

lsmod

Nous découvrons via cette commande deux lignes intéressantes :

zd1211rw
cfg80211

qui contiennent la valeur « zd1211rw » dans la colonne « Used by ».

ifconfig

Nous informe que l’interface « wlan0 » est bien montée, bonne nouvelle.

dmesg

Et là, ça commence… Une quantité d’erreurs « zd1211/zd1211b_ub Error number -2 ». Donc ça coince.

apt-get update
apt-get upgrade

Tentative de mise à jour de tous les paquets… Il se trouve que de nombreuses librairies n’étaient plus à jour, ça ne fera pas de mal.

dmesg

Résultat :
zd1211rw 1-1.2:1.0: phy0
usbscore: registered new interface driver zd1211rw

C’est parti pour la fin de la configuration du réseau :

nano /etc/network/interfaces

A moins d’avoir une configuration particulière, les lignes suivantes suffisent :

auto lo

iface lo inet loopback
iface eth0 inet dhcp

allow-hotplug wlan0
iface wlan0 inet dhcp
wpa-ssid « SSID »
wpa-psk « PASSWORD »

En ayant naturellement remplacé « SSID » par le SSID du réseau sur lequel se connecter, de même pour le champ « PASSWORD » et le mot de passe du réseau. Oui, il faut garder les guillemets.

Pour une ip statique, il suffit de documenter certaines informations :

auto lo

iface lo inet loopback
iface eth0 inet dhcp

allow-hotplug wlan0
iface wlan0 inet static

# L’adresse ip souhaitée
address 192.168.1.1
netmask 255.255.255.0
# L’ip de la passerelle (routeur / box)
gateway 192.168.1.254

wpa-ssid « SSID »
wpa-psk « PASSWORD »

Le Raspberry possède désormais un accès au réseau WiFi, dommage cependant, la clé n’est pas terrible côté portée. Mais ça dépanne !

Merci beaucoup à PhillyNJ pour avoir partagé ses solutions sur la page http://raspberrypi.stackexchange.com/questions/15380/wifi-usb-adapter-not-detected : ça m’a bien aidé !